Brouillard Mieux que quiconque tu aspires à l’envol jamais ta foi ne fanera, elle court les bosquets et quand l’heure est juste que les secondes des feuilles d’automne s’ajustent à la course du vent tu le prends avec joie, ton envol symbolique. Les mots se décantent disparaissent à la faveur du silence, tu deviens vapeur brume au dessus du bois qui n’attendais que ça, brouillard fugace tu en imposes à l’estampe cachant ses feuilles nues. Quand octobre et ses beaux jours marmitonnent ta brume, je te sais de retour, brouillard de mon cœur Toi toile d’araignée, moi gouttelette.
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