De guinbois Bois dont on fait concertos Cambium chante trémolos D’une douceur sans alter-ego Et résonne d’à la forêt son écho On parle peu de tes stries Du temps en vrai consenti On te préfère les confettis Les fêtes avec des sucreries Mais très vite, est oublié Que la forêt à respirer Perd de sa folle sagacité Devant ceux à la tronçonner
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Compagnons de noblesse Devant l’immense boisé, respect Je te caresse de mes mains en paix Tu vibres d’un ton léger et si frais Toi l’arbre de nos connaissances Nous avons de toi souvenance Tu nous as abrité en l’essence Gare à qui coupe l’if sacré Était mot d’ordre intégré Aux lois intimes à respecter De nos jours on vous abat sans cesse Sans aucune marque de tendresse Vous, compagnons de noblesse
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Bordure pour vasière Voitures et enfants entendu que silence dort circulent sans vergogne. Vent s’est tu ce jour est-il mort ou enterré ? N’agite plus les pins. Cerveau rembourré a capitonné neurones me réfléchissant. Bordure pour vasière, que de ce chemin de halage, lisière pour le bois. Je bois ses racines barrière, je respire le vent qui grossit mon tronc.
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Glas hent Vert chemin est certes jonché de ronces, Mais chacun s'y perd pendant qu'il s'enfonce. Boussole inutile, au flair faut-il avancer. Seule Intuition guide les pas de la randonnée. Unique point de départ, quelques barrières. Devant l'eau se faire têtard ou marche arrière. Confiance en l'instinct, flair du chien plus qu'à la carte. Nulle nécessité ne prime, ce n'est pas bataille de Sparte. Butiner fleurs sauvages ou cueillir coquillages. Moissonner multiples fragrances est plus sage, Qu'enfumer ses poumons à chaque pause. Les arrêts dans la Nature pour reposer arthrose, Seront l'occasion de poser un cairn solitaire. Dont seuls profiteront farouches vers de terre. chemin vert en breton, c'est celui que l'on arpente loin des sentiers battus
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Derv Bricolage de mots ouvre sur une douce expansion ouatée, Rehausse explosion du Sens. Qu’il s’élance, nouvelles coordonnées sont annoncées. Carnage en l'idée, cœur en transe, Vrillées émotions, ouvrent vortex lumineux, S’expansent, orangées, couchées devant yeux. Braquage des sagesses, du « meaning of life », Évanescentes en transe, étoiles s’esclaffent. Traçage implacable des idées transformatrices. Blanches ailes lentement s’ouvrent émancipatrices. Tant va l'inspiration hors de cruche, Que devant s’agitent, moutruches, Usent Temps qui anime l’agora. Musique pensée par gland, Prendra racine en forêt de bois. L'inconnue des goélands, Tentera migration, en s’offrant Transmutée par hommes lents. Poussera désormais près de l’océan Sur balcon en citadin appartement, Montée rapide frôlant la balustrade Racines se développent, aubade Graine épanouie, vers Père ciel S’est ouverte, offerte en vert autel. Autel est en vie, virevoltent insectes Corne d’abondance arrose, jamais...
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Compagnons de noblesse Devant l’immense boisé, respect Je te caresse de mes mains, en paix Tu vibres d’un ton léger et si frais Toi l’arbre de nos connaissances Nous avons de toi souvenance Tu nous as abrité en l’essence Gare à qui coupe l’if sacré Était mot d’ordre intégré Aux lois intimes à respecter De nos jours on vous abat sans cesse Sans aucune marque de tendresse Vous, compagnons de noblesse