Glas hent Vert chemin est certes jonché de ronces, Mais chacun s'y perd pendant qu'il s'enfonce. Boussole inutile, au flair faut-il avancer. Seule Intuition guide les pas de la randonnée. Unique point de départ, quelques barrières. Devant l'eau se faire têtard ou marche arrière. Confiance en l'instinct, flair du chien plus qu'à la carte. Nulle nécessité ne prime, ce n'est pas bataille de Sparte. Butiner fleurs sauvages ou cueillir coquillages. Moissonner multiples fragrances est plus sage, Qu'enfumer ses poumons à chaque pause. Les arrêts dans la Nature pour reposer arthrose, Seront l'occasion de poser un cairn solitaire. Dont seuls profiteront farouches vers de terre. chemin vert en breton, c'est celui que l'on arpente loin des sentiers battus
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Derv Bricolage de mots ouvre sur une douce expansion ouatée, Rehausse explosion du Sens. Qu’il s’élance, nouvelles coordonnées sont annoncées. Carnage en l'idée, cœur en transe, Vrillées émotions, ouvrent vortex lumineux, S’expansent, orangées, couchées devant yeux. Braquage des sagesses, du « meaning of life », Évanescentes en transe, étoiles s’esclaffent. Traçage implacable des idées transformatrices. Blanches ailes lentement s’ouvrent émancipatrices. Tant va l'inspiration hors de cruche, Que devant s’agitent, moutruches, Usent Temps qui anime l’agora. Musique pensée par gland, Prendra racine en forêt de bois. L'inconnue des goélands, Tentera migration, en s’offrant Transmutée par hommes lents. Poussera désormais près de l’océan Sur balcon en citadin appartement, Montée rapide frôlant la balustrade Racines se développent, aubade Graine épanouie, vers Père ciel S’est ouverte, offerte en vert autel. Autel est en vie, virevoltent insectes Corne d’abondance arrose, jamais...
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Compagnons de noblesse Devant l’immense boisé, respect Je te caresse de mes mains, en paix Tu vibres d’un ton léger et si frais Toi l’arbre de nos connaissances Nous avons de toi souvenance Tu nous as abrité en l’essence Gare à qui coupe l’if sacré Était mot d’ordre intégré Aux lois intimes à respecter De nos jours on vous abat sans cesse Sans aucune marque de tendresse Vous, compagnons de noblesse
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À la commanderie Il semblerait que de tout en haut Se dessinent ordres du bien penser. À part amant tout se joue en amour(e)s Doubles sens sur les rond point Virgulent la circulation frénétique Devant l’en dedans cérébral Qui n’oublie pas que prime Conscience, Reprend son pouvoir spirituel Loin de l’ego englué, en panique Les mots s’affichent onctueux Ils sirotent ce qui de dix paraît La langue des êtres ailés Se véhicule en transe, par anses Ô prêt de mes arbres Ranger le mandat de retour Plus d’oboles pour les troncs Les branches dénudées Offrent c’est de saison Le plus odieux des spectacles Laissons les respirer Ils sont notre oxygène L’industrie de Noël Aussi odieuse, aussi hideuse, … Imaginons loin des féeries La souffrance des connes y faire Désolé mesdames Vous n’êtes pas responsables Pourtant un mois du rang Souffrent dans vos salons Des enfants de Douglas Qui meurent dans le silence des boules Accrochés aux griffes des minous C’est drôlement triste Un arbre qui ne peut g...
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Forêt Paisibles vallons où logent frères feuillus, Calment émotions tendues, idées farfelues. Essences vers les cieux sur rais de lumières. Croissances lentes des vigoureux, repères. Écorces reculent, aux raisons futiles. Troncs tombent, oraison de nos tombes-villes. Planète dévorée, arbres payent dîme. Stoppons gangrène étêtant hautes cimes ! Les humains devraient réfléchir un petit peu. Assassiné poumon de la terre, fâcheux Frères, nous détruisons sagesse sylvestre, Et ces millions d’écosystèmes terrestres, Qu’expliquer aux enfants ? Que justifierons nous ? Nous Voilà, la tête sur billot, tendus cous.