Brasse l’invisible


Brasse l’invisible

vent qui s’entend

en branches et houppiers,

s’agitent frénétiquement,

métronomiquement.


On en déduit ta force,

vent frais qui siffle,

vent du matin,

vent chaud Sirocco,

Alizés, norois

Autan comme autant.


Jamais t’attraper

à contre te respecter

t’honorer

de ton utilité.

Brasser l’invisible

jusqu’à l’horizon

qui ne te limite pas.

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