Mohany
Sillons du bois, concentriques stries
Se passeraient volontiers de scies
Pour attester qu’années sont passées
D’un élan d’amour, je dis assez
Nature apte à agressions comprendre
Selva attaquée de tous côtés
Conscience, c’est sûr, chemin du défendre ?
Qu’elle n’en continue pas d’exister
Mohany, chênes, leurs frères peupliers
Toutes forêts, amis à rallier
Terre Mère nous observe et nous regarde
Se soucie plus de la mère renarde
Que de nos viles élucubrations
De nos pauvres mises en relation
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